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La sidérurgie au secours de Venise

25-06-2010

Category : Art & Culture

venise

ArcelorMittal fournit les palplanches nécessaires au projet de protection de la cité des Doges.

Tout commence à Belval (Luxembourg), loin de Venise, dans la chaleur et le bruit d’une aciérie. Une poutrelle d’acier encore rouge – chauffé à prêt de 1 000 degrés – arrive sur un laminoir pour être aplatie par d’énormes rouleaux, allongée, passant d’une dizaine de mètres à plus de cent, puis sculptée. En quelques minutes, une palplanche a pris forme. Assemblées les unes aux autres, ces palplanches constitueront ces structures d’acier si particulières, utilisées dans certains ports et désormais aussi à Venise.Ce savoir-faire quasi unique est maîtrisé par ArcelorMittal (AM). À peine une demi-douzaine de ses concurrents dans le monde sont capables d’assurer une telle production, et encore «avec un système de joint beaucoup moins efficace», ­affirme Dan Kohnen, un des directeurs des ventes d’ArcelorMittal. Car un des secrets de la technique du groupe réside dans sa capacité à «clipser» entre elles deux palplanches grâce à un système d’attache unique qui rend le mur étanche.

Ponts-levis sous-marins

Étrange rencontre donc que celle de la sidérurgie et de Venise. Et pourtant, la première pourrait bien contribuer à sauver la seconde. En un siècle, Venise s’est enfoncée de 23 centimètres. Désormais, l’eau affleure et vient creuser les quais et les soubassements des palais.Le projet «Mose» (nom italien de Moïse et acronyme de Modulo Sperimentale Elettromeccanico), qui va coûter 4,7 milliards d’euros au gouvernement italien d’ici à 2014, est destiné à endiguer l’aqua alta, les hautes eaux. Des «portes» viendront fermer le lagon en cas de marée à fort coefficient ou de forte tempête. C’est sans doute la partie la plus impressionnante d’un projet titanesque. Ces portes ou barrières flottantes sont comparables à des ponts-levis sous-marins qui se dresseraient pour faire rempart aux attaques de l’Adriatique. Des palplanches sont utilisées pour consolider la structure qui accueille à 14 mètres sous l’eau les barrières flottantes. Au total, plus de 135 000 tonnes de palplanches (pour 135 millions d’euros) sont utilisées dans le cadre du projet Mose. «L’utilisation de palplanches, plutôt que de béton, a permis de gagner du temps dans la réalisation du chantier», ajoute Giovanni Cecconi, ingénieur auprès de Consortium Venezia Nuova.Les palplanches sont aussi employées pour renforcer certaines parties de la barrière naturelle qui ferme le lagon, créer des îles artificielles, trois écluses qui autoriseront le passage des bateaux, même lorsque les barrières seront fermées. ArcelorMittal sera d’ailleurs candidat à l’appel d’offres pour fournir les tôles de ces fameuses portes, qui seront assemblées par un partenaire. Au consortium, nul ne doute de l’efficacité future de Mose. Portant, les détracteurs au projet, dont le coût total s’élève à 10 milliards d’euros, ne manquent pas. Car rien ne dit que le jour J, en 2014, le dispositif fonctionnera.

Source :  Le Figaro

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